SHOWER

Réalisateur : Zhang Yang
Casting :
Divers : Chine - 2000 - 1h32min - VOSTF
Prix : Prix de la critique au Festival de Toronto - Prix du meilleur réalisateur à San Sebastian - Prix du meilleur film et du public à Seattle
Le Qingshui est l'un des derniers etablissements de bains publics traditionnels de Pekin. Il est dirige par le vieux maitre Liu, qui s'applique a ce que tous ses clients se sentent bien. Car le bain est une coutume ancestrale de la Chine, constitue de codes et de rites qui lui sont propres. On vient au Qingshui se faire prodiguer toute sorte de soins mais aussi jouer aux cartes, boire du the, parler ou chanter. Mais maitre Liu est fatigue et l'etablissement vieillit. Son fils Da Ming, parti faire des affaires, revient a Pekin. Que va-t-il decider ?
Un film primé
"Shower" a été distingué dans de nombreux festivals, obtenant notamment le Prix de la critique au Festival de Toronto, le Prix du meilleur réalisateur à San Sebastian et les Prix du meilleur film et du public à Seattle.

Zhang Yang et la censure
« J'essaie consciemment d'éviter les sujets sensibles parce que je veux que le public de mes films soient aussi large que possible. Mais la censure est constituée par un réseau complexe des différentes autorités. L'un après l'autre, les ministères énoncent leurs propres restrictions. Par exemple, dans un film, un homme et une femme doivent toujours formés un couple, les personnages principaux doivent de préférence tenir un rôle modèle et ainsi de suite. Dans Shower, j'avais prévu lors d'une scène de douche de placer des hommes nus en arrière-plan. Il me semblait que ça contribuait à l'authenticité. Mais cela n'est pas encore possible en Chine car nous sommes encore un peuple très prude. »
CPlanète
"En nous invitant pendant une heure trente aux bains, véritable îlot de sérénité, Zhang Yang nous rappelle que le bonheur tient à peu de choses, et nous offre un revigorant moment de cinéma."

Le Figaro
"Tout en délicatesse, en signes discrets, en vibrations fugitives. Il faut regarder ces images comme on lit un poème, comme on écoute le vent qui passe."

Le Figaroscope
"A 32 ans, Zhang Yang prouve qu'il a non seulement un grand talent de conteur mais aussi un style original qui font de lui un réalisateur confirmé."

Synopsis
"Un film minutieux, attentif, doux, sur mode tendre. C'est un film d'adieux. Sans fausse note. Le leitmotiv est la tendresse."
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