LA FAUTE A VOLTAIRE

Réalisateur : Abdellatif Kechiche
Casting :
Divers : France - 2001 - 2h10min -
Tel un Candide rêvant de l'Eldorado, Jallel immigre en France avec l'espoir de tenter sa chance. De rencontres en rencontres, de foyers en associations, Jallel chemine dans le Paris des exclus et, faute de satisfaire ses espoirs de fortune, découvre et partage la solidarité des déshérités.
Jean-François Lepetit, producteur
Collaborateur de Coline Serreau ("Trois hommes et un couffin"), Gérard Krawczyk ("L'Eté en pente douce"), Bernard Giraudeau ("Les caprices d'un fleuve"), Jean-Loup Hubert ("Marthe ou la promesse du jour"), Jean-François Lepetit a notamment produit "Chambre à part" (Jacky Cukier), "Loin du Brésil" (Tilly), "Léolo" (Jean-Claude Lauzon) et "Jane Eyre" (Franco Zeffirelli).
Il avait également travaillé sur "Bezness" (Nouri Bouzid), dans lequel apparaissait Abdellatif Kechiche, le réalisateur de "La Faute à Voltaire".
En 2001, il retrouve Catherine Breillat pour "A ma soeur", trois ans après avoir produit "Romance".

Sami Bouajila évoque son personnage et décrit le film
« Le personnage de clandestin est un prétexte pour dépasser les frontières physiques, faire se rencontrer des univers différents : le passé de Jallel, son origine, et les règles de vie en France. Pour moi, La Faute à Voltaire est un conte, ou une fable. C'est aussi un récit initiatique. Le personnage est confronté à l'inconnu, au danger, à des réalités avec lesquelles il doit se mettre en phase, et auxquelles il est contraint d'ajuster ses rêves. »

Une faute récompensée
Au Festival de Venise 2000, La Faute à Voltaire a obtenu le Lion d'Or de la Meilleure Première ?uvre ainsi que le Prix du jeune Public. A Namur (Belgique), le film s'est vu décerner le Prix du Jury.

Abdellatif Kechiche préfère le récit au discours
« Je ne voulais pas tomber dans le piège d'un « film à idées », qui dessert souvent les idées qu'il est censé défendre. Une lecture politique est bien sûr possible, mais elle ne fait pas le film. Je voulais vraiment ménager plusieurs niveaux de lecture, et que le film reste ouvert aux interprétations, dans une forme proche du contre arabe, qui illustre avant tout un certain plaisir de raconter. »
Le Nouvel Observateur
Le film ne juge pas, il montre. Et ce qu'il montre met mal à l'aise, parce que oui, on y est sans doute pour quelque chose dans tout cela, et en même temps il rend heureux, parce qu'il existe, tout bêtement. L'Express
(...) un premier long métrage généreux porté par des séquences à vif, filmées dans le mouvement.
Le Journal du Dimanche
Beau et fort, avec du mouvement, des fulgurances de grand classique, des personnages intemporels et d'une grande poésie

Le Figaro Magazine
(...) voici un film qui nous passionne par l'humanité des personnages, bien au-delà des archétypes, avec une fraternité contagieuse.
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