LA PLANETE BLANCHE

Réalisateur : Thierry Piantanida, Thierry Ragobert
Casting :
Divers : FRANCE/CANADA - 2004 - 1h26 -
Sous la poussée de forces invisibles, la banquise se brise. Les boeufs musqués courbent l'échine sous le blizzard. Les caribous galopent par milliers dans la toundra. Les ours blancs se défient. Les baleines boréales défoncent la banquise. Le narval dresse hors de l'eau son incroyable dent torsadée.
Du coeur de l'hiver au retour triomphal du soleil, un grand opéra sauvage sur le toit du monde, dans une nature immense et vierge où l'homme n'a pas sa place... La planète blanche ! Théâtre de luttes sans merci pour survivre.
Un tournage de plusieurs années
Le tournage de La Planète blanche s'est étalé sur plus de 3 ans. Les conditions météorologiques et la rareté de certains animaux ont poussé l'équipe à reporter de nombreuses fois certaines prises de vues. C'est le cas des caribous, qui étaient absents lors du tournage en 2002 et qui se montrés finalement en 2005. Ils étaient alors plus de 500 000.
Jean-Louis Etienne, narrateur
Jean-Louis Etienne, le célèbre explorateur spécialiste des régions polaires, et grand défenseur de l'environnement, a accepté de devenir narrateur pour les besoins du documentaire : "Donner ma voix à ce film, explique-t-il, est non seulement un grand honneur, mais l'occasion de glisser mes craintes sur l'avenir de ces territoires au-delà du cercle polaire arctique." Les deux réalisateurs reviennent sur ce choix :"Ce n'est pas la caution que nous rechercions mais bien ce petit supplément d'émotion que seul quelqu'un qui connaît à ce point l'Arctique peut offrir et partager."
Le Nord, d'est en ouest
Les deux réalisateurs ont tourné principalement en Amérique du Nord, depuis le Quebec jusqu'en Alaska. Certaines prises de vues ont aussi été effectuées au Groenland.
Du petit au grand écran
Les réalisateurs Thierry Piantanida et Thierry Ragobert reviennent sur le choix de destiner ce documentaire au cinéma : "Pour que La Planète blanche soit différent des documentaires que l'on peut voir habituellement, nous avons choisi de mettre en avant les atouts, la dimension du grand écran. Le film s'est ainsi lentement structuré et construit. Au final, c'est un film documentaire qui utilise les règles de la fiction. Un véritable objet cinématographique, avec une narration, une construction, une mise en scène. C'est un spectacle !". Un choix qui a toutefois demandé une attention particulière de la part des deux réalisateurs : "Avec le cinéma, on est confronté à des problèmes d'une autre dimension. Si le petit écran excuse beaucoup de choses, le grand écran n'excuse rien. C'est une école d'excellence."
Deux spécialistes du Pôle Nord derrière la caméra
Grands défenseurs de l'environnement, les deux réalisateurs Thierry Ragobert et Thierry Piantanida ont tous les deux déjà fait leur preuve dans le domaine du documentaire. Thierry Ragobert a notamment suivi le Commandant Cousteau lors de la réalisation de la sérié A la découverte de la mer. Avant La Planète Blanche, il s'était déjà intéressé au Pôle Nord en réalisant le documentaire Les Amoureux du Pôle sur l'expédition de l'aventurier polaire Arnaud Tortel.
Thierry Piantanida a, quant à lui, fait ses armes en tant que responsable du département Publications et Edition de l'Equipe Cousteau avant de se lancer dans la réalisation de films documentaires. Il a aussi collaboré à l'écriture d'une série de films sur les conséquences du réchauffement climatique dans l'Arctique.
De Microcosmos à la Planète Blanche
C'est le musicien Bruno Coulais, à qui l'on doit la bande-originale des Choristes, qui s'est chargé de mettre en musique La Planète Blanche. Pour accompagner ses compositions, il a fait appel à la chanteuse canadienne Jorane, ainsi qu'à Elipse Isaac, d'origine inuit. Il n'en est pas à sa première expérience dans le documentaire puisqu'il avait signé la musique de Microcosmos, le peuple de l'herbe et du Peuple migrateur.


Les menaces du réchauffement climatique
En trente ans, la banquise du Pôle Nord a perdu un million de kilomètres carrés, près de deux fois la surface de la France.
Selon les climatologues, les tempatures globales devraient subir une augmentation de 7 à 10 degrès au cours du 21e siècle.
En certains endroits, la banquise a perdu 40% de son épaisseur en un demi siècle. Un processus qui risque de la menacer de disparition en été avant la fin du siècle.


Le Casting Animalier
L'ours blanc - dit aussi «ours polaire» - est à la banquise ce que le lion est à la savane : le roi incontesté. Nanuk (son nom inuit) est, après l'ours kodiak, le plus grand (jusqu'à 2,40 m) et le plus gros (jusqu'à 700 kg) des ours. Parfaitement adapté aux conditions climatiques de l'Arctique, grâce à sa fourrure très isolante, il peut supporter des températures jusqu'à -50 °C. Si le mâle est un chasseur solitaire, la femelle s'occupe de ses petits pendant environ deux ans. Nomade, il peut parcourir de longues distances à pied - ses pattes fonctionnent comme des raquettes sur la neige - ou à la nage. Carnivore, l'ours blanc se nourrit presque exclusivement de phoques annelés et de phoques barbus, qu'il repère à l'odorat, même sous une couche épaisse de neige et de glace. C'est aujourd'hui une espèce protégée que seuls les Inuits - sous certaines conditions - ont le droit de chasser. Attention, toutefois : des projets de chasse sportive sont à l'étude au Groenland et au Canada.
Ouest France

"Le rafraîchissant spectacle d'une expédition à vivre en famille."

Le Figaroscope

"Des paysages grandioses. Des images spectaculaires."

Le Parisien

"Un documentaire étonnant car, contrairement à des films comme "La Marche de l'Empereur", il ne se concentre pas sur une seule espèce mais s'intéresse à toute la faune et la flore."

Télérama

"Plaidoyer pour ces animaux menacés de disparition par le réchauffement climatique, le commentaire sait, quand il le faut, s'effacer devant la beauté inouïe de cette planète en sursis."

aVoir-aLire.com

"Les amateurs de splendeurs glacées peuvent se pourlécher les babines, le Grand Nord a enfin son film."
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